Quels défis et quel projet pour l’avenir du Cher ? C’est le thème autour duquel se sont retrouvés les quelques 200 personnes présentes à Lignières, le 11 octobre dernier, à l’appel de l’association Cher Avenir présidée par le Sénateur Rémy Pointereau.
Ce dernier a d’abord rappelé que Cher Avenir, avec ses 700 adhérents, n’est pas un parti politique mais un rassemblement ouvert et pragmatique d’hommes et de femmes venant d’horizon très divers, allant de l’UMP ou de l’UDF jusqu’au centre gauche, qui souhaitent faire avancer le département et « s’unir pour le Cher », dans un esprit d’intérêt général. En refusant ainsi le sectarisme et l’idéologie, nous avons fait du sarkozysme « en avant première », a conclu M. Pointereau, avant de dresser un état des lieux sur le bilan du Conseil général depuis 2004.
"Le Cher est en panne!"
Avec un constat préoccupant : le Cher est en panne, asphyxié par la dette du Conseil général (l’encours est passé de 120 M€ à 153 M€ en 3 ans), par la pression fiscale (+ 24,3% de Taxe professionnelle et + 16,6% pour les 3 autres impôts directs départementaux). Soit un produit supplémentaire de 30 M€, qui est parti en dépenses de fonctionnement, de communication et de personnel, au détriment des investissements d’avenir dont le Cher aurait tant besoin pour devenir plus attractif.
« Chaque habitant du Cher s’est vu prélever en moyenne 100 € de plus », a souligné M. Pointereau. Une bonne occasion de rappeler que la gratuité tant vantée par l’actuelle majorité n’existe pas, car ce sont les contribuables qui paient la facture.
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